ACCIDENT DE LA CIRCULATION

Vous êtes victime d'un accident de la route ?

Conducteur, passager, piéton, cycliste ou utilisateur de trottinette : quel que soit votre rôle dans l’accident, vous disposez de droits à indemnisation. Maître Sophie Kerzerho vous accompagne dans toutes vos démarches, que l’accident soit survenu en France ou à l’étranger.

Conducteur, passager, piéton, cycliste : chacun a des droits

  • Passagers, piétons, cyclistes : considérés comme usagers vulnérables, vous bénéficiez d’une protection quasi automatique, sauf faute inexcusable de votre part.
  • Conducteurs : votre indemnisation dépend des circonstances de l’accident et des garanties souscrites ; une analyse fine du dossier est déterminante.
  • Trottinette électrique : assimilée à un véhicule terrestre à moteur, elle relève d’un régime spécifique encore mal connu des victimes.

La loi Badinter, une protection forte pour les victimes

Depuis la loi du 5 juillet 1985, dite loi Badinter, les victimes d’un accident de la circulation bénéficient d’un droit à indemnisation renforcé. Les compagnies d’assurance sont tenues à des obligations strictes — mais leurs intérêts restent opposés aux vôtres. Connaître précisément l’étendue de cette protection évite d’accepter une offre inférieure à vos droits réels.

Pourquoi ne pas affronter l'assureur seul

Lorsque l’assureur reconnaît votre droit à indemnisation, il missionne son propre médecin-conseil pour évaluer vos préjudices. Or ce rapport d’expertise est la pièce maîtresse de votre dossier. Vous présenter seul, sans médecin-conseil de victime ni conseil à vos côtés, c’est risquer une évaluation minimisée. Le cabinet vous prépare à cette expertise et défend une évaluation fidèle à ce que vous vivez réellement.

De la procédure amiable à la procédure judiciaire

Une fois le rapport déposé, votre avocate engage la négociation avec l’assureur pour obtenir un accord juste. Si ces discussions n’aboutissent pas à une indemnisation satisfaisante, le Tribunal est saisi pour fixer le montant des indemnités qui vous sont dues.

Questions fréquentes

Faut-il accepter la première offre de l'assureur ?

Rarement. Une offre proposée trop tôt — souvent avant la consolidation — peut vous priver de l’indemnisation de séquelles qui n’apparaîtront que plus tard. Mieux vaut la faire analyser avant toute signature.

Vous pouvez tout de même être indemnisé : le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) se substitue alors au responsable.

Oui. Mais les recours sont complexes et dépendent de facteurs d’extranéité. Il faut réagir vite.